Comment les maux ont guidé ma vocation.
Je suis née à Carcassonne. Tout a commencé par une chute : à 13 ans, un accident de mobylette me cloue des mois en rééducation. Une épreuve longue, parfois douloureuse — mais c'est là, au milieu de la douleur, que tout s'est joué : je voulais devenir kinésithérapeute. À force de persévérance, j'ai été diplômée de l'école de Toulouse en 1997.
C'est alors que ma route a croisé celle de futures associées, et qu'une amie nous a fait découvrir l'ostéopathie. Nous avons rejoint l'école d'André Ratio, six années de formation dans une petite promotion — un vrai luxe pour apprendre. Et là, j'ai découvert l'ostéopathie gynécologique. Ce fut une révélation.
Jeune maman, j'avais déjà ressenti dans mon propre corps ce que tant de femmes traversent en silence. Dès la formation, j'ai commencé à appliquer ces techniques en rééducation périnéale. Je ne le voyais pas seulement chez mes patientes : je le vivais dans ma chair. C'est de là qu'est née ma passion pour l'ostéopathie gynécologique. J'ai été diplômée ostéopathe en 2004.
Très vite, transmettre est devenu aussi naturel que soigner. J'ai intégré l'école comme assistante, puis, en 2007, je suis devenue professeure en viscéral au CSO de Toulouse. Former d'autres praticiens n'est pas une reconversion : c'est une vocation que je porte depuis près de vingt ans.
Et je n'ai jamais cessé d'apprendre, toujours guidée par la quête d'un soin plus juste et plus global : la médecine chinoise auprès de Richard Rampin, l'étiomédecine auprès de Max Bernardeau (2014), la neurologie fonctionnelle avec le Dr Zekri (2016-2017), les groupes de recherche AERO (depuis 2018), et le décodage fascial avec Serge Paoletti en 2019 — qui avait déjà été l'un de mes enseignants. À cela s'ajoutent des approches plus subtiles, énergétiques, qui affinent l'écoute du corps et le ressenti du geste.
Chacune de ces formations a ajouté une couche à ma pratique. Ensemble, elles ont façonné une manière d'accompagner les femmes que je ne trouvais nulle part ailleurs.
+ 28 Ans de Parcours
1997
Diplômée kinésithérapie
(Toulouse)
1997-2004
6 ans d'études d'ostéopathie,
école André Ratio
1998
Premier cabinet à Saint-Jean
avec Florence
2004
Diplôme d'ostéopathie
2007
Professeure en viscéral
au CSO Toulouse
2014
Diplôme d'étiomédecine
(Max Bernardeau)
2015
Conférence EndoFrance
+ Création Pôle Féminin
2016-2017
Neurologie fonctionnelle
(Dr Zekri)
2018
Formation AERO
(4 ans + groupe continu)
2019
Décodage fascial
(Serge Paoletti)
2022
Ouverture cabinet de Quint
avec mon fils Florian
2024
Naissance de MATERIS
1997
Diplômée kinésithérapie
(Toulouse)
1997-2004
6 ans d'études d'ostéopathie,
école André Ratio
1998
Premier cabinet à Saint-Jean
avec Florence
2004
Diplôme d'ostéopathie
2007
Professeure en viscéral
au CSO Toulouse
2014
Diplôme d'étiomédecine
(Max Bernardeau)
2015
Conférence EndoFrance
+ Création Pôle Féminin
2016-2017
Neurologie fonctionnelle
(Dr Zekri)
2018
Formation AERO
(4 ans + groupe continu)
2019
Décodage fascial
(Serge Paoletti)
2022
Ouverture cabinet de Quint
avec mon fils Florian
2024
Naissance de MATERIS
En 2024, la vie m'a arrêtée. Une maladie aux mains. Pour une ostéopathe, vous imaginez ce que cela signifie : ne plus pouvoir se servir de ses mains.
Comme toute ostéopathe à l'écoute, je me suis posé la question : et si mon corps me parlait ? J'ai fait un choix : ne pas subir cet arrêt, mais en faire un point de bascule. Et une évidence s'est imposée — tout ce que j'avais appris, je pouvais le rassembler, en faire une méthode, le transmettre.
C'est ainsi qu'est née MATERIS : la synthèse de 28 ans de pratique et de tout ce que j'ai appris au-delà, condensée en une méthode au service des praticiens — pour transmettre ce qui ne s'écrit pas dans les livres.
Ma Mission :
Le constat est simple : ces techniques ne sont presque pas enseignées dans les écoles. Les praticiens se retrouvent démunis, et les femmes, elles, souffrent pendant des années.
Ma mission aujourd'hui : former une nouvelle génération de praticiens en santé féminine, leur permettre de vivre pleinement de cette belle profession, et faire naître un réseau engagé qui change cela, partout en France.
Ma vie, entre Cabinet et Famille
Au-delà de la pratique, je suis avant tout maman de 4 enfants. C'est cette vie riche et intense qui nourrit ma vision du soin et ma façon d'accompagner.